Karaté-Do Shotokan

Définition du KARATE-DO:

KARA=Vide, TE=Main, Do=Voie.

 

Le karaté est un sport complet, classé dans la catégorie des sports de combat.

Il apporte : maîtrise, concentration, coordination et équilibre dans les mouvements.

Mais aussi un équilibre intérieur et un bien être au quotidien...!

 

Nous aborderons les Katas, le Kion, et le Kumité/combats, mais aussi le travail de protection, d'esquive et d'attaque pieds-poings. : débutants, avancés, confirmés.

 

Pour les ceintures avancées nous aborderons le travail plus en puissance (pas musculaire) avec une recherche du Hara (placement hanches, bassin, talon, respiration).

 

Préparation: -ceintures jaunes, oranges, verts, bleus, marons et noires 1, 2 et 3 Dan.

                     

 

Cours dispensés par Adrien et Georges Le Mehaute BEES-DEJEPS ceinture noire 4ème DAN.

 

Cours les lundis 19h30 20h30

          vendredis 18h30 19h30

 

..........Maître Gichin Funakoshi......

Né sur l’île d’ Okinawa en 1868, Gichin Funakoshi voulut d’abord étudier la médecine. Mais en cette période de grand changement au Japon, on exigeait des élèves de se couper le chignon (signe d’un statut familial et de respect envers les ancêtres), une offense que le jeune Funakoshi ne pouvait accepter… Il deviendra donc enseignant à l’âge de 21 ans, métier qu’il exercera pendant plus de 30 ans sur son île natale.

 

A l’âge de 12 ans il débute la pratique du karaté sous la tutelle de maître Ankhô Azato (1828-1906) dont il fut l’unique élève connu. A cette époque la pratique se fait la nuit dehors, loin des regards. Par la suite il étudia sous maître Ankho Itosu (1830-1915), un ami de maître Azato. C’est vraiment avec maître Itosu que commence l’aire de modernisation du karaté-dô. En effet c’est en 1901 qu’il fait adopter le karaté comme discipline d’éducation Physique à l’école primaire de la ville de Shuri. C’est une période de grands bouleversements pour la société japonaise mobilisant sa jeunesse pour développer sa puissance militaire. Les jeunes pratiquants de karaté furent remarqués par leur physique particulièrement bien développé, ce qui n’est pas étranger à l’engouement par l’état envers cette discipline comme moyen d’éducation physique… Il n’est donc pas étonnant de constater que la pédagogie développée par maître Itosu était largement inspirée des méthodes de formation de l’armée japonaise elle-même axée sur la formation de masse, en groupe, une révolution dans l’enseignement du karaté à Okinawa. C’est également à cette époque que maître Itosu créa les “petits” kata tels que les pin-an (heian) et naihanchin (tekki). L’influence de ces changements marquera profondément maître Funakoshi. Ce dernier continuera son apprentissage sous ses deux maîtres tout en menant son travail d’enseignant à l’école. Il continuera d’ailleurs sa pratique du karaté-dô toute sa vie.

 

En 1921, le Prince Impérial s’arrêta à Okinawa où il assista à une démonstration de karaté où Gichin Funakoshi participa en dirigeant une démonstration d’écoliers. En 1922, il sera envoyé à Kyoto pour présenter le karaté lors d’une exposition nationale d’éducation physique. Peu après, maître Jigoro Kano, fondateur du judô, qui occupe des fonctions très importantes au sein du Ministère de l’Education, le pria de rester au Japon pour y faire connaître le karaté, notamment lors d’une démonstration à son dôjô le Kôdôkan. Funakoshi accepte et, à 53 ans il laisse femme, enfants et travail à Okinawa pour diffuser avec passion le karaté dans le monde japonais d’abord et, par ricochet et sans s’en douter, le monde entier par la suite. La fameuse démonstration au Kôdôkan eu lieu en mai 1922, où un jeune étudiant, originaire lui aussi d’Okinawa et déjà adepte du karaté nommé Shinkin Gimma, l’assista. Maître Gimma obtiendra le tout premier diplôme de shodan (ceinture noire 1er dan) émis par Funakoshi. Maître Gimma restera d’ailleurs une sorte de mémoire du karaté jusqu’à sa mort à l’âge de 92 ans. Noter que maître Kenji Tokitsu a obtenu son grade de rokkudan (ceinture noire 6ème dan) directement de maître Gimma. En plus de sa formation auprès des maîtres Shôzan Kubota principalement et Taiji Kase ainsi qu’au club universitaire en Shotokan.

 

Les premières années de diffusion seront particulièrement ardues et le maître vivra dans une grande pauvreté. Le karaté est complètement inconnu au Japon et peu de personnes s’y intéressent. Au bout de 2 ou 3 ans le nombre d’élèves commence à augmenter, particulièrement dans le milieu étudiant. Des clubs se forment au sein des différentes universités. Maître Funakoshi écrira plusieurs livres sur le karaté dont le plus important Karaté-dô Kyohan (texte d’enseignement du karaté-dô), en 1935. Grâce à la contribution de nombreux élèves le premier dôjô de karaté est créé en 1938, le Shôtôkan (la maison de Shôtô), nommé en l’honneur du maître dont le nom de calligraphie était “Shôtô”(le bruissement de la Pinède). C’est sans doute la période la plus heureuse de sa vie. C’est aussi à cette époque qu’il changera la signification du mot karaté de “mains (techniques) de Chine” pour “voie des mains vides”. En 1945, lors d’un bombardement, le Shôtôkan est complètement détruit.

 

Ici débute une période très sombre pour maître Funakoshi car, peu après la destruction de son dôjô, sa femme meurt et son fils Yoshitaka Funakoshi, qui devait lui succéder, tombe malade (tuberculose) et meurt lui aussi la même année. Heureusement les élèves survivants de la guerre recommencent à s’entraîner et à se regrouper pour reformer l’école Shôtôkan. Le maître a alors 80 ans. l’année suivante la fameuse Japan Karaté Association (J.K.A.) est formée avec Funakoshi à sa tête. Mais, d’importants conflits, issus de visions divergentes, éclatent au sein du groupe, bien que le nombre d’adeptes lui continue d’augmenter. A la mort de Gichin Funakoshi en 1957 à l’âge de 89 ans, les contradictions du groupe Shôtôkan explosent menant à la création de différents groupes.

Les 26 Katas de Karaté Shotokan

Le karaté Shotokan compte 26 katas principaux:

 

Heïan Shodan (Paix et tranquillité)

Heïan Shodan est le premier kata que chaque karatéka apprend, il reprend des mouvements de base tel que gedan-barai, oi-zuki, age-uke en position zenkutsu-dashi et shuto-uke en kokutsu-dashi.

 

Heïan Nidan (Paix et tranquillité)

Heïan Nidan est le deuxième kata Heian, il reprend des mouvements tels que Yoko Geri, Mae Geri, Nukite. Kokutsu-dashi est une des positions principales de ce kata.

 

Heïan Sandan (Paix et tranquillité) 

Heïan Sandan est le troisième kata Heian, il aborde la position kiba-dashi, les blocages ushi-uke, morote-uke, Empi-Uké, les attaques uraken, Fumikomi, Ushiro-Empi ,...

 

Heïan Yodan (Paix et tranquillité)

Heïan Yodan est le quatrième kata Heian, il est caractérisé par une grande dynamique, il contient beaucoup de techniques de jambes (yoko-geri, mae-geri, hiza-geri) ainsi que des doubles blocages (Morote-Uke, kakiwake-uke).

 

Heïan Godan (Paix et tranquillité)

Cinquième et dernier kata Heïan, Heïan Godan aborde de nombreuses nouvelles techniques et positions tel que kosa-dachi, renoji-dachi, mikazuki-geri. Il s'effectue à un rythme particulier avec une alternance de temps rapides et de temps plus lents.

 

Tekki Shodan (Cavalier de fer)

Tekki Shodan s'effectue entièrement en kiba-dachi, une autre de ses particularités est qu'il s'effectue sur un seul axe.

 

Bassaï Daï (Pénétrer la forteresse)

Bassai dai est un kata puissant et dynamique. Ce kata comporte plus de techniques de défense que d'attaque. Il représente la transformation d'une situation de combat défavorable en situation favorable.

 

Kanku Daï (Regarder le ciel)

Kanku dai est le plus long kata shotokan, il est aussi particulier par son début, les mains forment une ouverture en triangle vers le ciel le regard suivant cette ouverture.

 

Empi (Vol de l'hirondelle)

Empi est un kata s'effectuant sur un tempo rapide, il est caractérisé par ses pivots, ses évolutions au ras du sol, des montées et de descentes du centre de gravité.

 

Jion (Du nom d'un temple boudhiste)

Jion fait référence à un vieux temple, il provient certainement de chine la position de départ faire clairement référence à la boxe chinoise.

 

Hangetsu (Demi lune)

C'est un kata en partie respiratoire, lors des déplacements, les pieds décrivent un arc de cercle.

 

Tekki Nidan (Cavalier de fer)

Tekki Nidan est le deuxième kata Tekki, il s'effectue également entièrement en kiba-dachi et sur un seul axe.

 

Bassai Sho (Pénétrer la forteresse)

Bassaisho est la version courte de bassai dai, il sont néanmoins très distincts.

 

Gankaku (Grue sur un rocher)

Une des particularités de Gankaku est le fait de se tenir en équilibre sur une jambe à plusieurs reprises telle une grue.

 

Jiin (mour du Boudha)

 

Jitte (Main de la pitié - 10 mains)

Jitte est la représentation d'un combat contre 10 personnes.

 

Kanku Sho (Regarder le ciel) 

Kanku sho est la version courte de kanku dai. Ils sont néanmoins assez différents.

 

Meikyo (Polir le miroir) 

Meikyo est un des seuls kata réalisant des défenses contre un baton. Il possède également un saut particulier.

 

Nijushiho (24 pas) 

Nijushiho est un kata au rythme particulier alternant passages rapides et passages lents.

 

Sochin (Force tranquille) 

Sochin est un kata particulier grâce à la position fudo-dachi (position entre zenkutsu-dachi et kiba-dachi).

 

Tekki Sandan (Cavalier de fer)

Tekki Sandan est le troisième et dernier kata Tekki, il s'effectue également entièrement en kiba-dachi et sur un seul axe.

 

Unsu (Main en nuage) 

Unsu est un condensé de plusieurs katas comme Bassai-dai, Kanku-dai, Jion, Empi,... C'est le seul kata dans lequel est effectué un mawashi-geri.

 

Chinte (Main secrète) 

Chinte est un kata ancien dans lequel on retrouve des techniques telles que nihon nukite (deux "piques" de la main ).

 

Gojushiho Dai (54 pas) 

Gojushiho sho et Gojushiho dai sont deux des plus longs katas du shotokan avec kanku dai, sho et dai dans ce cas ne fait référence qu'à l'amplitude des mouvements.

 

Wankan (Couronne du roi) 

Le plus court des katas du shotokan.

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